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	<title>Actualité Médicale en ligne</title>
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	<description>Santé confort vie assurance</description>
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		<title>la mort des cellules cancéreuses peut développer de nouveaux cancers protéine p53</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 08:13:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biologie Moleculaire]]></category>
		<category><![CDATA[Biotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancerologie]]></category>
		<category><![CDATA[arf p53]]></category>
		<category><![CDATA[cellules cancéreuses]]></category>
		<category><![CDATA[hct116 p53]]></category>
		<category><![CDATA[mdm2 p53]]></category>
		<category><![CDATA[mort des cellules cancéreuses]]></category>
		<category><![CDATA[p16 p53]]></category>
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		<category><![CDATA[p53 pathway]]></category>
		<category><![CDATA[p53 tumor suppressor]]></category>
		<category><![CDATA[p53 wiki]]></category>
		<category><![CDATA[peut développer de nouveaux cancers]]></category>
		<category><![CDATA[protéine p53]]></category>
		<category><![CDATA[protéine rb]]></category>
		<category><![CDATA[rb p53]]></category>

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		<description><![CDATA[la mort des cellules cancéreuses peut développer de nouveaux cancers  protéine p53 le journal Genes &#38; Development. l’Innsbruck Medical University en Autriche et du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research à Melbourne en Australie, Deux équipes ont montré simultanément que la mort des cellules cancéreuses peut aussi être à l’origine du développement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #008000;"> la mort des cellules cancéreuses  peut développer de nouveaux cancers  protéine p53</span></h3>
<address> le journal Genes &amp; Development. l’Innsbruck Medical University en Autriche  	et du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research à Melbourne en  	Australie, </address>
<p>Deux équipes ont montré simultanément que la mort des cellules cancéreuses  peut aussi être à l’origine du développement de nouveaux cancers. Un résultat  qui remet en cause les thérapies actuelles.<br />
Le cancer a pour origine une multiplication incontrôlée de cellules dont le  patrimoine génétique est altéré. Les thérapies actuelles tentent de détruire les  cellules tumorales par différents moyens, à l’image de ce que fait l’organisme  de manière naturelle : en effet, les cellules peuvent « se suicider » grâce à un  mécanisme que l’on appelle mort cellulaire programmée ou apoptose. Cet événement  se produit lorsque la cellule se rend compte, par différentes vérifications,  qu’elle est trop abîmée et qu’elle constitue un danger pour le reste de  l’organisme.</p>
<p>Une protéine, p53, est un des contrôleurs de la cellule. Des souris ne  possédant pas le gène de la p53 développent toutes sortes de cancers et meurent  rapidement. En effet, c’est cette protéine qui détecte si la cellule est  endommagée et, le cas échéant, qui active d’autres protéines, soit pour réparer  la cellule si c’est encore possible, soit pour la tuer. Dans le second cas, p53  recrute la protéine Puma, nécessaire à l’apoptose. Les scientifiques estimaient  donc que des souris génétiquement modifiées ne possédant pas le gène Puma  étaient particulièrement sensibles à l’induction d’un cancer par des radiations,  puisque les cellules affectées ne peuvent pas se suicider.<br />
C’est en tout cas ce qu’ils pensaient avant d’en avoir fait l’expérience ! En  effet, à l’inverse de cette prédiction, les souris génétiquement modifiées n’ont  pas du tout développé de tumeur d’après les résultats publiés dans le journal  Genes &amp; Development. La répétition de l’expérience par deux équipes différentes,  de l’Innsbruck Medical University en Autriche et du Walter and Eliza Hall  Institute of Medical Research à Melbourne en Australie, a permis de confirmer ce  surprenant résultat. En revanche, les souris possédant la version intacte du  gène Puma ont développé des tumeurs après quelques séances de radiations. La  source du lymphome se trouvait dans la moelle osseuse, qui a, semble-t-il, été  trop sollicitée.</p>
<p>La protéine p53 est un des piliers du contrôle cellulaire, grâce à ses  propriétés de facteur de transcription. Les protéines exprimées grâce à elle  peuvent réparer la cellule, ou provoquer sa mort par apoptose.<br />
La protéine p53 est un des piliers du contrôle cellulaire, grâce à ses  propriétés de facteur de transcription. Les protéines exprimées grâce à elle  peuvent réparer la cellule ou bien provoquer sa mort par apoptose.<br />
La moelle osseuse trop sollicitée<br />
Les chercheurs pensent avoir compris l’origine de ce phénomène. Dans les  conditions normales, les radiations sont tellement fortes que l’organisme  préfère activer le gène Puma pour enclencher le système d’apoptose et environ  80% des cellules de la moelle osseuse sont tuées de cette façon. Les cellules  restantes, sources des cellules du sang, doivent d’abord réparer les éventuelles  lésions de leur ADN. Puis, vu leur nombre très limité, les cellules se  multiplient excessivement pour continuer à produire les cellules sanguines et  éviter une anémie. Ce processus, stressant et trop rapide, peut entraîner de  nouvelles mutations au niveau de l’ADN, créant ainsi de nouvelles sources  possibles de cancer.<br />
Chez les souris modifiées qui ne possèdent pas le gène Puma, les cellules  matures survivent aux séances de radiations. La moelle osseuse n’a pas besoin de  s’activer pour palier une pénurie de cellules, évitant ainsi de nouvelles  mutations. De plus, l’administration de glucocorticoïdes, molécules qui  provoquent la mort des cellules matures, induit un cancer chez ces souris,  prouvant bien que la disparition des cellules matures est en cause dans le  développement tumoral.<br />
Ces résultats permettent de mieux comprendre la cause du développement d&#8217;autres  cancers, quelques décennies plus tard, chez des enfants guéris de leucémie. Ces  données devraient être prises en compte lors de la prise en charge des patients  en les traitant de manière moins agressive. Toutefois, les scientifiques  responsables de cette étude sont conscients qu’il est d’abord plus urgent de  s’occuper de la maladie du patient avant d’imaginer les potentielles  conséquences que le traitement induira, peut-être, des décennies plus tard. Des  médicaments mimant l’action de la protéine Puma.</p>
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		<title>Plus de bouche à bouche en cas d&#8217;arrêt cardiaque ?!</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 18:42:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cardio-Vasculaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de bouche à bouche en cas d&#8217;arrêt cardiaque ? Il y a tout juste 50 ans W B Kouwenhoven décrivait dans le JAMA, la technique du massage cardiaque externe (MCE). Peu après, les réanimateurs recommandèrent de toujours associer au MCE une oxygénation par bouche à bouche (BAB) lors des arrêts cardio-respiratoires (ACR). Cependant, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-family: Times New Roman;"> </span></strong></p>
<div id="post_message_326107" style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<h1><strong>Plus de bouche à bouche en cas d&#8217;arrêt cardiaque ?</strong></h1>
<p><strong> </strong><strong><strong> </strong></strong></p>
</div>
<div style="text-align: left;">
<p><strong>Il y a tout juste 50 ans W B Kouwenhoven décrivait dans le JAMA, la  technique du massage cardiaque externe (MCE). Peu après, les  réanimateurs recommandèrent de toujours associer au MCE une oxygénation  par bouche à bouche (BAB) lors des arrêts cardio-respiratoires (ACR).  Cependant, en raison de données expérimentales et observationnelles et  des difficultés rencontrées sur le terrain lors de la mise en œuvre par  les témoins d’un BAB correct (même s’il s’agit de professionnels) en  2008, l’<em>American Heart Association</em> (AHA) décidait de conseiller  désormais le MCE seul pour les ACR de l’adulte de cause cardiaque. Mais,  malgré l’autorité de l’AHA dans le monde, ces nouvelles guidelines  n’ont pas été adoptées par tous sur le terrain, sans doute en raison de  leur faible niveau de preuve.</strong></p>
<p><strong><em><strong><span style="font-size: small;"><span style="color: magenta;">Le type de massage tiré au sort !</span></span></strong></em></strong></p>
<p><strong>Aujourd’hui, deux études randomisées semblent donner raison à l’AHA.<br />
Même si la randomisation dans ce domaine pouvait paraître difficile,  elle a été rendue possible grâce à l’imagination de deux équipes,  américaine et suédoise, qui ont mis au point un protocole très proche de  part et d’autre de l’Atlantique.<br />
Schématiquement, dans les deux essais, c’est le médecin régulateur du  numéro d’appel d’urgence qui assurait la randomisation en recommandant  (avant l’arrivée de l’équipe de réanimation mobile) au témoin appelant  les secours pour un ACR soit le MCE seul, soit la réanimation  cardiopulmonaire (RCP) classique associant MCE et BAB. Dans les deux  études, le critère principal de jugement était la survie soit à la  sortie de l’hôpital (dans l’étude américaine) soit à 30 jours (dans  l’essai suédois).</strong></p>
<p><strong><strong><span style="font-size: small;"><span style="color: magenta;">12,5 % de survivant avec le MCE seul</span></span> </strong></strong></p>
<p><strong>Un total de 1 941 patients de plus de 18 ans ont été inclus dans l’étude  américaine, dirigée par un médecin répondant au nom prédestiné de Rea  ;122 sujets assignés au MCE seul ont pu quitter l’hôpital (12,5 %)  contre 105 du groupe RCP classique (11 %), la différence entre les deux  groupes n’étant pas statistiquement significative (p=0,31). Des  résultats similaires ont été obtenus dans l’étude suédoise qui a inclus 1  276 sujets de plus de 8 ans victimes d’un ACR en ambulatoire : la  survie à un mois a été de 8,7 % avec le MCE seul et de 7 % avec la RCP  classique (p=0,29). Ainsi sur ce critère « dur », les deux techniques  ont donné des résultats proches avec un avantage (non significatif) pour  le MCE seul.</strong></p>
<p><strong><em><strong><span style="font-size: small;"><span style="color: magenta;">Une tendance à la supériorité du MCE seul si la cause est cardiaque</span></span></strong></em></strong></p>
<p><strong>Pour aller plus loin dans l’analyse, Rea et coll. ont étudié différents  sous groupes préspécifiés. Il est apparu que la survie avait tendance à  être meilleure avec le MCE seul chez les patients victimes d’un ACR de  cause cardiaque (15,5 % contre 12,3 % ; p=0,09). De même, lorsque le  rythme cardiaque enregistré lors de l’arrivée des secours était  justiciable d’un choc (fibrillation ou tachycardie ventriculaire), la  survie avait tendance à être supérieure avec le MCE seul (31,9 % contre  25,7 % ; p=0,09). A l’inverse lorsque l’ACR avait une étiologie  extra-cardiaque, la survie avait tendance a être moins bonne avec le MCE  seul (5 % contre 7,2 % ; p=0,29).<br />
Les auteurs américains et suédois concluent de façon similaire que leurs  résultats devraient conduire de façon pragmatique à favoriser le MCE  seul par les témoins (non professionnels) d’un ACR de l’adulte.</strong></p>
<p><strong><strong><span style="font-size: small;"><span style="color: magenta;">Beaucoup de questions non résolues</span></span></strong></strong></p>
<p><strong>Il faut toutefois relever les limites de ces deux essais et les questions cruciales non encore résolues :<br />
- Malgré leur ampleur, la puissance de ces études était insuffisante  pour mettre en évidence une différence significative de survie.<br />
- Les sous groupes analysés étaient de tailles trop limitées pour  pouvoir tirer des conclusions définitives (en particulier pour le sous  groupe des ACR de cause non cardiaque chez lesquels l’oxygénation  pourrait être déterminante dans les chances de survie).<br />
- Leurs résultats ne peuvent être extrapolés aux enfants (malgré la  présence de quelques enfants dans l’essai suédois). A cet égard, il faut  rappeler qu’une étude observationnelle japonaise récente et de grande  ampleur était en faveur de la RCP classique chez l’enfant.<br />
- Surtout, ces deux études ne permettent pas de déterminer quelle est la  technique à utiliser préférentiellement par des professionnels de santé  entraînés.<br />
Pour trancher définitivement le débat nous aurions à la fois besoin de  nouvelles données expérimentales et de nouveaux essais randomisés. Les  études animales devraient en particulier évaluer la perfusion coronaire  avec les deux techniques et déterminer si l’oxygénation peut être  réellement délétère dans certains types d’ACR. Les essais pourraient  concerner les techniques de réanimation appliquées par les  professionnels dès l’arrivée des secours.</strong></p>
<p><strong><em>1) Rea TD et coll. : CPR with chest compression alone or with rescue breathing. N Engl J Med 2010; 363: 423-33. </em><br />
<em>2) Svensson L et coll.: Copression only CPR or standard CPR in out-of-hospital cardiac arrest. N Engl J Med 2010; 363: 434-42.</em></strong></p>
</div>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Autisme dépisté par Language environment analysis bébé babillages</title>
		<link>http://doc.medsante.com/fr/autisme-depiste-par-language-environment-analysis-bebe-babillages/20100801.html</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 00:36:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pediatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Psychiatrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Autisme : le dépister grâce aux babillages de bébé Monde – Des scientifiques ont mis en évidence que les bébés atteints d&#8217;autisme n&#8217;émettaient pas les mêmes sons que les autres. Les bébés atteints d&#8217;autisme ne babilleraient pas comme les autres. Ainsi, des chercheurs américains ont mis au point un dépistage basé sur un test vocal. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Autisme : le dépister grâce aux babillages de bébé</strong></p>
<p>Monde – Des scientifiques ont mis en évidence que les bébés atteints d&#8217;autisme n&#8217;émettaient pas les mêmes sons que les autres.  Les bébés atteints d&#8217;autisme ne babilleraient pas comme les autres. Ainsi, des chercheurs américains ont mis au point un dépistage basé sur un test vocal. Celui-ci, appelé Lena (Language environment analysis), conduirait à un diagnostic correct dans 86% des cas.  Il permettrait ainsi aux pédiatres d&#8217;envoyer leurs petits patients et leurs parents consulter un spécialiste.  L&#8217;autisme est une maladie caractérisée par une incapacité à communiquer, un manque d&#8217;attrait pour les relations sociales, des habitudes obsessionnelles et des mouvements répétitifs.  Les personnes qui en sont atteintes peuvent néanmoins développer certaines aptitudes. Une prise en charge la plus rapide possible est bénéfique, d&#8217;où l&#8217;importance d&#8217;un dépistage précoce et, par extension, de ce test réalisé chez les nourrissons.</p>
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		<title>Lutter contre le paludisme avec Moustiques génétiquement modifiés</title>
		<link>http://doc.medsante.com/fr/lutter-contre-le-paludisme-avec-moustiques-genetiquement-modifies/20100730.html</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 11:07:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biologie Moleculaire]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies Infectieuses]]></category>
		<category><![CDATA[avec Moustiques génétiquement modifiés]]></category>
		<category><![CDATA[Lutter contre le paludisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Lutter contre le paludisme avec Moustiques génétiquement modifiés Des chercheurs américains sont parvenus à modifier génétiquement des moustiques pour les rendre incapables de transmettre le parasite responsable du paludisme, selon leurs travaux publiés dans le Journal of Public Library of Science Pathogens daté du 15 juillet. Ce parasite appelé plasmodium dont cinq espèces provoquent le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Times New Roman;"></p>
<div><strong>Lutter contre le paludisme avec Moustiques génétiquement modifiés</strong></div>
<hr size="1" /><!-- / icon and title --> <!-- message --></p>
<div id="post_message_325600">Des chercheurs américains sont parvenus à  modifier génétiquement des moustiques pour les rendre incapables de  transmettre le parasite responsable du paludisme, selon leurs travaux  publiés dans le Journal of Public Library of Science Pathogens daté du  15 juillet. Ce parasite appelé plasmodium dont cinq espèces provoquent  le paludisme chez l’homme est transmis par une piqûre d’anophèle,  moustique des régions chaudes.</p>
<p>Apparemment pour la première fois ces entomologistes de l’Université  d’Arizona (sud-ouest) ont réussi a altéré le génome de moustiques pour  les immuniser totalement contre ce parasite.Ils espèrent pouvoir dans  l’avenir remplacer les moustiques dans la nature avec des populations  d’insectes génétiquement modifiés en laboratoire dans l’incapacité de  transmettre le plasmodium.</p>
<p>«Si on veut efficacement arrêter la propagation du parasite responsable  du paludisme il faut que tous les moustiques y soient à cent pour cent  résistants», explique Michael Riehle, professeur d’entomologie à  l’Université d’Arizona, qui a conduit ces travaux.</p>
<p>Ces chercheurs ont utilisé des techniques de biologie moléculaire pour  concevoir un «morceau» d’information génétique pouvant s’insérer dans le  génome du moustique qu’ils ont ensuite injecté dans des oeufs de ces  insectes. Les moustiques naissant de ces oeufs sont devenus porteurs de  cette information génétique modifiée qu’ils ont ensuite transmise aux  futures générations. Ces moustiques vivent en moyenne deux semaines.</p>
<p>Pour ces expériences, ces scientifiques ont utilisé des Anophèles  stephensi, une espèce de moustique qui est un important vecteur du  paludisme sur l’ensemble du sous-continent indien. Après avoir nourri  les Anophèles modifiés génétiquement avec du sang infecté de plasmodium,  ils ont constaté que ces moustiques sans exception étaient totalement  immunisés contre le parasite.</p>
<p>«Nous avons été surpris que ça marche aussi bien», relève Michael Riehle  alors que «nous nous attendions seulement à quelques effets sur la  croissance des moustiques, leur espérance de vie ou leur sensibilité au  parasite», ajoute-t-il.</p>
<p>Seule la femelle des moustiques Anophèles se nourrissent de sang dont  elle a besoin pour produire ses oeufs. Quand elles piquent un humain ou  un animal infecté avec des plasmodium, elles absorbent ces parasites.  Jusqu’à présent, les moustiques génétiquement modifiés sont cantonnés  dans des laboratoire sous haute protection d’où aucun ne peut  s’échapper.</p>
<p>Les chercheurs cherchent désormais comment remplacer tous les moustiques  dans la nature avec des populations génétiquement modifiée immunisées  contre le parasite du paludisme ce qui ouvrirait la voie à l’éradication  de cette maladie. Il est estimé que 250 millions de personnes  contractent le paludisme chaque année dans le monde et un million, pour  la plupart de jeunes enfants, en meurent. Quelque 90% des décès  consécutifs au paludisme se produisent en Afrique subsaharienne, et ce  chiffre est probablement sous-estimé, selon Michael Riehle.</p></div>
<p><!-- / message --> <!-- sig --></p>
<div></div>
<p></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>traitement des conséquences graves de l&#8217;obésité sur la santé</title>
		<link>http://doc.medsante.com/fr/traitement-des-consequences-graves-de-lobesite-sur-la-sante/20100727.html</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 12:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[Dietetique]]></category>
		<category><![CDATA[Neurologie]]></category>

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		<description><![CDATA[DIABÈTE et OBESITÉ : NIH &#8220; New Compound Improves Obesity-Related Health Complications in NIH-Led Study &#8221; , et Nature Neuroscience Un nouvel«anti-cannabinoïdes» contre les complications métaboliques Il s&#8217;agit d&#8217;une étape prometteuse vers un début de traitement pour certaines des conséquences graves de l&#8217;obésité sur la santé &#8220;, explique le Pr. Kenneth R. Warren, directeur par intérim de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>DIABÈTE et OBESITÉ :</p>
<p>NIH &#8220; New Compound Improves Obesity-Related Health Complications in NIH-Led Study &#8221; , et Nature Neuroscience</p>
<p>Un nouvel«anti-cannabinoïdes» contre les complications métaboliques</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une étape prometteuse vers un début de traitement pour certaines des conséquences graves de l&#8217;obésité sur la santé &#8220;, explique le Pr. Kenneth R. Warren, directeur par intérim de l&#8217;Institut national sur l&#8217;abus d&#8217;alcool (NIAAA), institut des NIH. &#8220;Nos résultats suggèrent que ce composé pourrait apporter des avantages cliniques aux personnes obèses, sans les effets indésirables constatés jusqu&#8217;à présent avec des composés similaires ».</p>
<p>On sait que le système des endocannabinoïdes est impliqué dans nombreuses fonctions du cerveau comme la mémoire, la perception de la douleur, l&#8217;activité motrice et la régulation du poids corporel. Il s’agit donc de bloquer l&#8217;activité des endocannabinoïdes, messagers naturels du corps –sensiblement chimiquement semblables au composé actif de la marijuana-, et aider à réguler de nombreuses fonctions biologiques. Des études antérieures ont montré que de tels composés peuvent aider à promouvoir la perte de poids et améliorer les complications métaboliques de l&#8217;obésité, comme le diabète et l&#8217;insulino-résistance, réduire le taux de lipides dans le sang et le foie. Cependant, le développement clinique de ces composés a, jusqu’à aujourd’hui, été contrecarré par des effets secondaires comportementaux associés à leur utilisation, tels que l&#8217;anxiété, la dépression ou les pensées suicidaires.</p>
<p> «<strong>Les récepteurs des endocannabinoïdes</strong> sont présents dans le cerveau, ainsi que dans les tissus périphériques, le foie, les muscles du squelette, le pancréas et les tissus adipeux, explique l’un des chercheurs. &#8220;L&#8217;activation des récepteurs périphériques endocannabinoïdes contribue au développement des anomalies métaboliques et hormonales liées à l’obésité.</p>
<p>Les chercheurs ont développé un composé qui n&#8217;est pas en mesure de pénétrer dans le cerveau mais peut bloquer de manière sélective l&#8217;activation des récepteurs endocannabinoïdes dans les tissus périphériques, et s’avère donc susceptible d&#8217;atténuer les troubles métaboliques et hormonaux liés à l&#8217;obésité, le tout en évitant les problèmes de comportement.</p>
<p>Ce composé, testé chez des souris obèses, a permis des améliorations dans la régulation du glucose, du taux de lipides dans le sang et le foie, sans incidence sur les réponses comportementales.</p>
<p><em>&#8220;Ces résultats préliminaires sont très encourageants et justifient d&#8217;autres essais sur ce composé qui peut devenir un traitement prometteur du syndrome métabolique associé à l&#8217;obésité ». Une précédente étude* réalisée par des chercheurs de l’Inserm, publiée en février 2010 dans la revue </em><em>Nature Neuroscience avait démontré</em><em> l’influence, de façon opposée du système endocannabinoïde sur la prise alimentaire.</em></p>
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		<item>
		<title>Risque Cardiovasculaire de la Viande rouge à tous les repas</title>
		<link>http://doc.medsante.com/fr/risque-cardiovasculaire-de-la-viande-rouge-a-tous-les-repas/20100712.html</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 06:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dietetique]]></category>
		<category><![CDATA[le coeur et la nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[risques cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[syndromes coronaires aigus]]></category>
		<category><![CDATA[viande rouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Risque Cardio-vasculaire de la Viande rouge à tous les repas L’ingestion de viande rouge (bœuf, agneau, gibier…) n’est pas associée aux syndromes coronaires aigus : la consommation de 100 grammes par jour s’accompagne d’un risque relatif de 1. Elle n’est pas non plus liée à l’apparition d’un diabète. En revanche, la viande transformée, c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Risque Cardio-vasculaire de la Viande rouge à tous les repas</strong></p>
<p>L’ingestion de viande rouge (bœuf, agneau, gibier…) n’est pas associée  aux syndromes coronaires aigus : la consommation de 100 grammes par jour  s’accompagne d’un risque relatif de 1. Elle n’est pas non plus liée à  l’apparition d’un diabète. En revanche, la viande transformée, c’est à  dire fumée, cuite salée ou utilisée dans les préparations culinaires  industrielles, les saucisses ou la charcuterie, augmente le risque  d’accident cardiovasculaire de 42% : un apport quotidien de 50 g  s’accompagne d’un risque relatif de 1,42 (et 1,19 pour le diabète). Il  n’a pas été retrouvé d’impact de la viande rouge ou de la viande  transformée sur l’incidence des AVC.</p>
<p>Ces résultats risquent de remettre en question, aux États-Unis,  les recommandations en matière de nutrition vis à vis des risques  cardiovasculaires. Ils appellent à des études complémentaires afin de  mieux cerner les interactions entre les différents types de viandes et  les préparations industrielles dérivées et la constitution d’événements  cardiovasculaires ou de diabète. La viande rouge, surtout lorsqu’elle  est cuite sur plaque chaude sans adjonction de beurre ou d’huile, est en  elle-même peu grasse. Il n’en est pas de même des préparations  industrielles qui comportent en outre des additifs, des conservateurs et  une quantité importante de sel.</p>
<p>La question est de savoir quelle est la  part de responsabilité de chacun des ingrédients dans les troubles  cardiovasculaires. Quoi qu’il en soit, l’alimentation américaine ne  saurait être comparée à la nourriture française et les recommandations  européennes de nutrition continuent d’être valides dans le cadre du  régime méditerranéen.<br />
Le rôti fumant, le grand steack saignant et la belle côte de bœuf seront-ils bientôt sur les tables et dans les assiettes sans crainte de mauvais agissement du consommateur par rapport aux risques cardiovasculaires ? C’est bien possible, d’après la conclusion de la méta-analyse sur le risque cardiovasculaire des apports en viande réalisée par l’équipe de Renata Micha de l’Harvard School of Public Health de Boston. Les auteurs ont procédé à une revue systématique de la littérature portant sur les relations entre consommation de viande rouge, telle quelle ou transformée, et la survenue d’évènements cardiaques, d’AVC ou de diabète chez les adultes en bonne santé. Sur près de 1 600 abstracts recensés, 20 études ont été retenues, en majorité conduites aux Etats-Unis : 17 cohortes prospectives et 3 études cas-contrôles. La méta-analyse, qui a aussi tenu compte de la consommation globale de viande par jour, concerne tout de même quelques 1 218 380 individus, 23 889 maladies coronariennes, 2 280 occlusions vasculaires cérébrales et 10 797 diabètes !</p>
<p><strong><em>Source</em></strong>:  Micha R et coll. Red and processed meat consumption and risk  of incident coronary heart disease, stroke, and diabetes mellitus -A  Systematic Review and Meta-Analysis. Circulation 2010;121:2271-2283</p>
<p>http://circ.ahajournals.org/cgi/content/abstract/121/21/2271</p>
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		<title>Greffe totale du visage, première mondiale réalisée en France:</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 18:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chirurgie Esthetique]]></category>

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		<description><![CDATA[Greffe totale du visage, première mondiale réalisée en France: Nouvel exploit du professeur Laurent Lantieri. Le chirurgien a réalisé avec succès la première greffe totale du visage fin juin, à l&#8217;hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), rapporte Le Parisien. C&#8217;est «une première mondiale», assure le quotidien. L&#8217;opération, qui a mobilisé «moins d&#8217;une dizaine de personnes», s&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="post_message_322267"><strong><span style="color: magenta;">Greffe totale du visage, première mondiale réalisée en France:</span></strong></div>
<div><strong><span style="color: navy;">Nouvel exploit du professeur Laurent Lantieri. Le chirurgien a réalisé avec succès la première greffe totale du visage fin juin, à l&#8217;hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), rapporte Le Parisien. C&#8217;est «une première mondiale», assure le quotidien.</span></strong></div>
<p><strong><span style="color: navy;"><strong><span style="color: navy;">L&#8217;opération, qui a mobilisé «moins d&#8217;une dizaine de personnes», s&#8217;est déroulé les 26 et 27 juin dernier sur un homme de 35 ans, atteint d&#8217;une maladie génétique qui lui déformait le visage. La greffe totale du visage consiste à prélever l&#8217;intégralité du visage d&#8217;une personne décédée, bouche et paupières comprises afin de la transplanter sur une personne en vie.</span></strong><br />
<strong><span style="color: navy;">Le professeur Laurent Lantiéri, auteur de cinq des treize greffes partielles du visage dans le monde, assure que le patient «va bien, il marche, il mange, il parle» et «de la barbe a déjà repoussé sur son nouveau visage». «Nous sommes les seuls à ce jour à avoir transplanté un visage en entier avec les paupières et tout le système lacrymal. Je suis fier car c&#8217;est en France que cela s&#8217;est réalisé», s&#8217;est félicité le chef du service de chirurgie plastique et reconstructive du CHU Henri-Mondor dans Le Parisien.</span></strong><br />
<strong><span style="color: navy;">Suivi physique et psychologique</span></strong><br />
<strong><span style="color: navy;">Evidemment, le chirurgien a rappelé que «du point de vue physiologique, les risques sont l&#8217;infection et le rejet» et que du point de vue psychologique, le patient sera «évidemment suivi». «On sait aujourd&#8217;hui que le nouveau visage prend les formes de l&#8217;ossature du receveur et qu&#8217;il n&#8217;y a aucun risque de confusion», a-t-il assuré.</span></strong><br />
<strong><span style="color: navy;">Laurent Lantieri a également beaucoup d&#8217;ambition pour améliorer la technique: il dit avoir reçu «une autorisation pour cinq autres greffes», qu&#8217;il souhaiterait consacrer aux «grands brûlés» qui lui «posent techniquement encore des problèmes».</span></strong><br />
<strong><span style="color: navy;"><br />
</span></strong></p>
<div><strong><span style="color: navy;">Seule ombre au tableau: une équipe espagnole revendique d’être la première à avoir réalisé la première greffe du visage en avril 2010. Une polémique entre chirurgien qui ne devrait même pas toucher Jérôme, le patient, qui a pleuré de joie lorsqu’il s’est réveillé après son opération.</span></strong></div>
<p></span></strong><strong><span style="color: navy;">Le Parisien</p>
<p></span></strong></p>
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		<title>Épanchements pleuraux drainer ou talquer</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 18:09:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pneumologie]]></category>
		<category><![CDATA[drainer]]></category>
		<category><![CDATA[epanchements pleural]]></category>
		<category><![CDATA[Épanchements pleuraux]]></category>
		<category><![CDATA[talquer]]></category>

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		<description><![CDATA[Épanchements pleuraux : mieux vaut drainer que talquer Près de la moitié des cancers métastatiques développent des épanchements pleuraux néoplasiques réduisant leur capacité respiratoire et leur qualité de vie. Mais peu de travaux ont porté sur leur prise en charge. Une petite étude américaine (58 patients) s’est donc attachée à comparer le talcage au drainage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Épanchements pleuraux : mieux vaut drainer que talquer</h2>
<p>Près de la moitié des cancers métastatiques développent des épanchements pleuraux néoplasiques réduisant leur capacité respiratoire et leur qualité de vie. Mais peu de travaux ont porté sur leur prise en charge. Une petite étude américaine (58 patients) s’est donc attachée à comparer le talcage au drainage (drain laissé à demeure) dans les épanchements symptomatiques unilatéraux. Le drainage en sort gagnant avec plus de succès (62 % vs 45 %) et moins de complications (décès ou récidives : 18 % vs 47 %). Sans compter un temps d’hospitalisation réduit, les patients pouvant rentrer chez eux après la mise en place du drain.</p>
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		<title>ANTIBIOTIQUE une protéine du miel tue les bactéries</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 22:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dietetique]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle recherche publiée par des chercheurs hollandais dans l’édition de juillet du Journal of the Federation of American Societies for experimental Biology (FASEB) montre qu’une protéine bien nommée défensine-1, ajoutée au miel par les abeilles, possède de puissantes propriétés antibactériennes et pourrait faire du miel un nouvel antibiotique. Une découverte précieuse face à l&#8217;augmentation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-family: Times New Roman"><span style="font-family: Tahoma">Une nouvelle recherche  publiée par des chercheurs hollandais dans l’édition de juillet du Journal of  the Federation of American Societies for experimental Biology (FASEB) montre  qu’une protéine bien nommée défensine-1, ajoutée au miel par les abeilles,  possède de puissantes propriétés antibactériennes et pourrait faire du miel un  nouvel antibiotique. Une découverte précieuse face à l&#8217;augmentation de la  prévalence des bactéries résistantes aux antibiotiques. </span></p>
<p><span style="font-family: Tahoma">Cette étude, qui explique pour la première fois  comment le miel tue les bactéries ouvre une nouvelle voie de recherche pour les  scientifiques en mal de nouveaux antibiotiques, face aux développement des  résistances: car la recherche montre que les abeilles fabriquent une protéine  défensine-1, qui pourrait être utilisée pour traiter les brûlures et les  infections de la peau. </span></p>
<p><strong><span style="font-family: Tahoma;color: magenta">&#8220;Nous avons totalement élucidé les  bases moléculaires de l&#8217;activité antibactérienne du miel</span></strong><span style="font-family: Tahoma"> de qualité médicale », annonce le Pr. Sebastian AJ Zaat, un chercheur du  département de microbiologie médicale du Centre Médical Académique d&#8217;Amsterdam  qui confirme que &#8220;le miel ou ses composants isolés pourraient être d’une grande  valeur pour la prévention et le traitement des infections causées par des  bactéries résistantes aux antibiotiques.&#8221; </span></p>
<p><span style="font-family: Tahoma">Pour aboutir à cette découverte, le Pr. Zaat et coll.  ont étudié l&#8217;activité antibactérienne du miel de qualité médicale sur un panel  de bactéries résistantes aux antibiotiques. En neutralisant de manière  successive les facteurs bactéricides déjà connus du miel, les chercheurs ont  isolé la protéine défensine-1, apportée par l&#8217;abeille au miel. Après analyse,  les scientifiques ont conclu que la grande majorité des propriétés  antibactériennes du miel proviennent de cette protéine. </span></p>
<p><span style="font-family: Tahoma">«Nous savons depuis des millénaires que le miel peut  être bon pour l’homme, nous avons maintenant extrait un composant antibactérien  du miel, que nous pouvons probablement rendre encore plus efficace contre les  infections bactériennes, explique le rédacteur en chef du FASEB Journal.</span></p>
<p><strong><span style="font-family: Tahoma">Sources:</span></strong><span style="font-family: Tahoma"> Eurekalert  “</span><a href="http://www.eurekalert.org/pub_releases/2010-06/foas-haa063010.php" target="_blank"><span style="font-family: Tahoma;color: #0000ff">Honey  as an antibiotic: Scientists identify a secret ingredient in honey that kills  bacteria”</span></a><span style="font-family: Tahoma;color: black">-</span><a href="http://www.fasebj.org/" target="_blank"><span style="font-family: Tahoma;color: #0000ff">The </span></a></span></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>BIOTHÉRAPIE CIBLANT MUTATIONS ANTI-ALK Anaplastic Lymphoma Kinase</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 06:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biotherapie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancerologie]]></category>
		<category><![CDATA[Pneumologie]]></category>
		<category><![CDATA[ALK: Anaplastic Lymphoma Kinase]]></category>
		<category><![CDATA[cancer du poumon non à petites cellules (Cpnpc)]]></category>
		<category><![CDATA[crizotinib]]></category>
		<category><![CDATA[une sélection moléculaire des patients]]></category>

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		<description><![CDATA[BIOTHÉRAPIE PROMETTEUSE CIBLANT LES MUTATIONS LES ANTI-(ALK: Anaplastic Lymphoma Kinase) Environ 4 % des cancer du poumon non à petites cellules (Cpnpc), majoritairement chez des patients jeunes non fumeurs, sont associés à une mutation EML4-ALK stimulant la production d’une enzyme (ALK: Anaplastic Lymphoma Kinase) qui favorise la croissance tumorale. Les résultats obtenus avec le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size: medium">BIOTHÉRAPIE PROMETTEUSE CIBLANT LES MUTATIONS LES ANTI-(ALK: Anaplastic Lymphoma  Kinase) </span></h2>
<p>Environ 4 % des cancer du poumon non à petites cellules (Cpnpc), majoritairement chez des patients jeunes non fumeurs, sont associés à une mutation EML4-ALK stimulant la production d’une enzyme (ALK: Anaplastic Lymphoma Kinase) qui favorise la croissance tumorale.</p>
<p>Les résultats obtenus avec le premier inhibiteur ciblant cette enzyme, le <strong><em>crizotinib</em></strong>, sont encouragent . L’extension de la phase I à 82 sujets à Cpnpc avancé porteurs de la mutation, lourdement prétraités, met en évidence une régression tumorale chez plus de 90 % d’entre eux à deux mois. Le taux de réponse objective est de plus de 50 % (57 %), avec des réponses durables allant jusqu’à quinze mois. « C’est un taux de réponse sans précédent. Il faut attendre les études de phase II et III, en cours. Mais cette étude conforte l’hypothèse d’<strong><span style="color: #008000"><em>une sélection moléculaire des patients</em></span>. </strong></p>
<p>Pr Yung-Jue Bang (Séoul).</p>
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